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Le 28 février 2026, l’opération « Promesse Honnête 4 » lancée par Téhéran a marqué un tournant majeur dans l’histoire des confrontations au Moyen-Orient. En réponse à l’offensive américano-israélienne, l’Iran a déployé une série de vagues massives de missiles balistiques et de drones, visant simultanément Israël, les forces américaines et plusieurs pays du Conseil de Coopération du Golfe (CCG).
Les pays touchés
- Israël : Tel Aviv, Haïfa, Beit Shemesh et Bnei Brak ont été frappés.
- États du Golfe : Arabie Saoudite, Émirats Arabes Unis, Qatar, Bahreïn, Koweït, Oman.
- Autres zones : Irak (Kurdistan), Jordanie, Syrie, et même la base britannique d’Akrotiri à Chypre.
Cette extension du conflit illustre la volonté iranienne de transformer une confrontation bilatérale en crise régionale globale.
Les pertes humaines sont considérables et multinationales :
- États-Unis : 4 militaires tués, 5 blessés graves.
- Israël : 11 à 13 morts, dont 9 à 10 dans une synagogue, et près de 500 blessés.
- Émirats Arabes Unis : 3 travailleurs étrangers tués, plus de 60 blessés.
- Koweït, Bahreïn, Oman, Syrie : plusieurs morts et blessés civils.
- Pakistan : entre 8 et 23 morts lors d’émeutes pro-iraniennes.
Le Corps des Gardiens de la Révolution islamique (CGRI) revendique la frappe de 27 installations américaines. Parmi les plus emblématiques :
- Al Udeid (Qatar), la plus grande base américaine de la région.
- Al Dhafra (Émirats), avec des dommages structurels.
- Ali Al-Salem (Koweït), base logistique.
- Quartier général de la 5e Flotte (Bahreïn).
- Prince Sultan (Arabie Saoudite).
- Akrotiri (Chypre), base britannique.
Le conflit a paralysé le trafic aérien et frappé au cœur des économies régionales :
- Aéroports : Dubaï, Abou Dhabi, Koweït, Erbil.
- Raffineries : Ras Tanura (Arabie Saoudite), Ras Laffan et Mesaieed (Qatar), Haïfa (Israël), Musaffah (Abu Dhabi).
- Maritime : fermeture du détroit d’Ormuz, frappes sur pétroliers américains et étrangers.
- Symboles civils : incendies dans des hôtels emblématiques de Dubaï.
La fermeture du détroit d’Ormuz, par lequel transite près de 20 % du pétrole mondial, constitue un choc économique planétaire. Les marchés énergétiques sont déstabilisés, les prix du brut flambent, et les chaînes logistiques internationales sont menacées.
Cette riposte iranienne traduit une stratégie claire :
- Dissuasion : montrer que toute attaque contre l’Iran entraîne un coût insupportable pour ses adversaires.
- Projection régionale : affirmer son rôle de puissance incontournable au Moyen-Orient.
- Pression internationale : utiliser l’arme énergétique comme levier de négociation.
Les États-Unis et Israël se retrouvent face à un dilemme : intensifier la confrontation au risque d’un embrasement incontrôlable, ou chercher une désescalade diplomatique.





