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À Kinshasa, ce lundi 28 juillet 2026, l’ancien ministre de la Justice, Constant Mutamba, a livré une déclaration saisissante à sa sortie de la Cour de cassation. Contestant vigoureusement la procédure judiciaire engagée contre lui, il a dénoncé ce qu’il qualifie de « graves irrégularités » et de violations de ses droits fondamentaux.
Face à la presse, Mutamba a réaffirmé sa détermination à poursuivre son combat devant les juridictions compétentes. Dans une formule marquante, il s’est comparé au philosophe grec Socrate, déclarant : « Qu’on me condamne à mort, je boirai la ciguë comme Socrate et je mourrai pour la justice et la vérité. »
Cette sortie intervient dans un climat politique et judiciaire tendu en République démocratique du Congo. La procédure visant l’ancien garde des Sceaux suscite de vifs débats, alimentant les discussions sur l’indépendance de la justice et la protection des droits des justiciables.
La référence à Socrate, figure emblématique de la philosophie et du sacrifice pour la vérité, confère à la déclaration de Mutamba une portée symbolique forte. Elle illustre sa volonté de se poser en défenseur de la justice, même au prix de sa vie.
L’affaire continue de polariser l’opinion publique congolaise, entre ceux qui dénoncent une instrumentalisation politique de la justice et ceux qui estiment que l’ancien ministre doit répondre de ses actes. Dans tous les cas, cette déclaration restera comme un moment marquant de la confrontation entre Constant Mutamba et l’appareil judiciaire de son pays.





