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Depuis plusieurs jours, une citation attribuée au capitaine Ibrahim Traoré circule sur les réseaux sociaux : « Ne regardez pas ceux qui passent leur temps à danser sur TikTok. Travaillez et laissez-les faire. » Cette phrase, largement relayée, alimente le débat sur la jeunesse burkinabè et l’usage des réseaux sociaux.
Lors de la Journée nationale de l’excellence scolaire, le 4 septembre 2026 à Ouagadougou, Ibrahim Traoré a insisté sur la valeur de l’éducation et la reconnaissance des meilleurs élèves. Ses propos officiels portaient sur l’importance de l’effort, de l’enseignement et de la responsabilité collective. Plusieurs vidéos virales attribuant des déclarations polémiques au président ont été identifiées comme des deepfakes, utilisant des voix générées par intelligence artificielle.
La jeunesse burkinabè est au cœur du débat entre la connectivité numérique et l’appel au travail. La multiplication de fausses vidéos fragilise la communication institutionnelle et souligne l’importance de la vérification des sources.
Le président Traoré n’a pas tenu les propos qui circulent sur TikTok. Ses interventions récentes se concentrent sur l’éducation et l’excellence scolaire. La viralité des contenus manipulés rappelle la nécessité de distinguer les messages officiels des intox, afin de préserver la crédibilité du débat public.




