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Une affaire tragique secoue la commune de Port-Bouët, à Abidjan. Une jeune ressortissante béninoise âgée de 18 ans, identifiée par les initiales D.A.P., a été retrouvée sans vie dans une décharge d’ordures à Gonzagueville le 4 septembre 2026. Un homme, désigné par les initiales K.K.F.A., soupçonné d’être impliqué dans ce drame, a été interpellé par la Direction de la police criminelle (DPC) et devrait être présenté au parquet d’Abidjan.
Selon les informations rapportées, la victime souhaitait échanger son iPhone 12 contre un iPhone 13. Dans ce cadre, elle aurait été mise en relation avec un homme qui lui aurait proposé son aide pour réaliser l’opération. Ce dernier l’aurait ensuite invitée à son domicile pour finaliser la transaction.
Cependant, d’après les déclarations attribuées au suspect lors de son interrogatoire, l’échange de téléphone n’aurait pas constitué sa véritable intention. Il aurait plutôt cherché à obtenir une relation avec la jeune femme. Face au refus de cette dernière, une altercation aurait éclaté entre les deux protagonistes.
Toujours selon les éléments relayés par les enquêteurs, l’homme aurait alors porté un coup à la tête de la jeune femme à l’aide d’un morceau de bois, provoquant une blessure mortelle. Il aurait ensuite transporté le corps jusqu’à une décharge de Gonzagueville, où il l’aurait abandonné.
La dépouille a été découverte le lendemain avec une importante blessure à la nuque. Alertée, la Direction de la police criminelle a ouvert une enquête afin d’identifier la victime et de retrouver le ou les responsables. Les investigations menées auraient permis de remonter jusqu’au principal suspect, qui a été arrêté puis entendu par les services compétents.
Alors que le mis en cause devait être présenté au parquet d’Abidjan ce 28 octobre 2026, les autorités judiciaires poursuivent leurs investigations afin d’établir avec précision les circonstances du drame et les responsabilités éventuelles dans cette affaire qui a profondément ému l’opinion publique.
Cette affaire rappelle une nouvelle fois les risques liés aux rencontres organisées dans le cadre de transactions entre particuliers, notamment lorsqu’elles se déroulent en dehors de lieux publics et sécurisés.









