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Une affaire insolite défraie la chronique au Ghana. Un jeune homme, qui affirme avoir parrainé l’éducation de sa désormais ex-petite amie, exige aujourd’hui le remboursement de 150 000 GHS après que la jeune femme a annoncé ne plus vouloir poursuivre leur relation.
Selon ses déclarations, il aurait payé 9 000 GHS pour les frais de scolarité de la jeune femme, du niveau 200 au niveau 400. En plus de cela, il lui aurait versé une allocation mensuelle de 2 000 GHS, soit un total estimé à 64 000 GHS sur plusieurs années. À ces dépenses s’ajoutent 5 000 GHS pour les frais d’examen et 8 000 GHS destinés à soutenir la mère de la jeune femme.
Le jeune homme estime que l’ensemble de ses investissements dans la relation s’élève à environ 150 000 GHS, somme qu’il réclame désormais comme remboursement. De son côté, la jeune femme soutient qu’elle n’est plus intéressée par la relation et refuse de céder à cette demande.
Cette affaire suscite un vif débat dans l’opinion publique ghanéenne. Certains estiment que les dépenses consenties relevaient d’un choix volontaire et ne peuvent être assimilées à une dette. D’autres, en revanche, considèrent qu’il s’agit d’un abus de confiance et que la jeune femme devrait restituer au moins une partie des sommes reçues.
Au-delà du cas individuel, ce litige met en lumière les enjeux financiers et émotionnels liés aux relations amoureuses, ainsi que la question de la responsabilité dans les investissements consentis par l’un des partenaires. La justice pourrait être amenée à trancher si le différend venait à être porté devant les tribunaux.





