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Un drame aussi insolite que tragique s’est produit au Ghana lors de cérémonies funéraires. Un tradipraticien, présenté comme détenteur d’un pouvoir mystique de protection contre les balles, a perdu la vie en pleine démonstration publique.
Selon le média Globalblog, l’homme voulait prouver l’efficacité de son « Odeshi » ou « Tounglo », un grigri censé rendre invulnérable aux tirs. Devant une foule médusée, il a demandé qu’un coup de feu soit tiré sur lui afin de convaincre l’assistance de la puissance de sa protection spirituelle.
Mais l’expérience a tourné au drame : touché par le projectile, le tradipraticien s’est effondré immédiatement. Malgré les tentatives de secours, il n’a pas survécu à ses blessures.
Cet incident met en lumière les limites des croyances mystico-religieuses encore très présentes dans certaines communautés. Si le « Odeshi » est perçu par ses adeptes comme une barrière surnaturelle contre les armes, la tragédie rappelle que ces pratiques ne peuvent se substituer aux réalités physiques.
L’événement a suscité une vive émotion sur les réseaux sociaux ghanéens, où beaucoup dénoncent une mise en danger volontaire. D’autres y voient un symbole de la persistance des croyances traditionnelles face à la modernité. Les autorités locales n’ont pas encore communiqué officiellement, mais l’affaire relance le débat sur la responsabilité des tradipraticiens et sur la nécessité de sensibiliser les populations aux dangers de telles démonstrations.
Ce drame insolite rappelle la fragilité des frontières entre croyances ancestrales et réalité. En voulant prouver la puissance de son grigri, le tradipraticien a payé de sa vie une démonstration qui devait renforcer sa réputation. L’affaire restera comme un avertissement sur les dérives possibles des pratiques mystiques lorsqu’elles se confrontent à la brutalité des armes modernes.
Source : Globalblog, mai 2026





