Léo : une femme incendie la maison de son mari après avoir été chassée

Le Tribunal de grande instance (TGI) de Léo a examiné, le lundi 1er juin 2026, une affaire qui a profondément marqué l’opinion locale. B.A., une femme poursuivie pour tentative d’assassinat, comparaissait devant la chambre criminelle pour avoir incendié le domicile de son époux, K.T., dans la nuit du 18 au 19 mai 2024.

Selon les faits présentés à la barre, la prévenue, chassée du foyer conjugal après une violente dispute, aurait agi sous le coup de la colère. Munie d’un bidon d’essence, elle aurait mis le feu à la maison de son mari, provoquant d’importants dégâts matériels. Heureusement, K.T. n’était pas présent au moment de l’incendie, évitant ainsi un drame humain.

B.A., qui comparaissait libre, a reconnu les faits sans détour, confirmant la version donnée lors de l’enquête préliminaire. Le parquet, estimant la gravité de l’acte et le risque encouru par la victime, a requis 11 ans de prison ferme à son encontre. Le délibéré est attendu pour le 6 juillet 2026.

Cette affaire met en lumière les conséquences tragiques que peuvent engendrer les conflits conjugaux lorsqu’ils dégénèrent. Elle rappelle aussi la nécessité d’un accompagnement psychologique et social pour prévenir les violences domestiques et les actes de vengeance.

À Léo, la population suit avec attention l’évolution du dossier, partagé entre compassion pour la prévenue et indignation face à la gravité de son geste. Le verdict attendu devrait marquer un précédent dans la lutte contre les violences familiales et les représailles conjugales.

Komla AKPANRI
Komla AKPANRI

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