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Un fait divers glaçant secoue le quartier de Kibera, à Nairobi. La police kenyane a annoncé l’arrestation d’un jeune homme de 25 ans, originaire de la communauté Gusii, surpris en train de vendre de la chair humaine en la faisant passer pour de la viande de bœuf.
Selon les premiers éléments de l’enquête, l’individu aurait tenté d’écouler le corps d’une femme assassinée auprès des habitants du quartier, en le présentant comme de la viande destinée à la consommation. Alertés par des soupçons et des témoignages, les agents de sécurité sont intervenus et ont découvert la supercherie.
La nouvelle a provoqué une onde de choc à Nairobi et sur les réseaux sociaux, où de nombreux internautes expriment leur indignation et leur effroi. Les autorités locales parlent d’un crime d’une gravité exceptionnelle, mêlant homicide et atteinte à la dignité humaine.
Le suspect a été placé en détention et devrait être poursuivi pour meurtre et trafic de restes humains. La police poursuit ses investigations afin d’identifier les circonstances exactes du crime et de déterminer si d’autres personnes sont impliquées.
Ce drame sordide met en lumière les dérives criminelles auxquelles certaines communautés urbaines sont confrontées. Entre pauvreté, criminalité organisée et désespoir, l’affaire de Kibera rappelle l’urgence de renforcer la sécurité et la vigilance dans les quartiers populaires de Nairobi.
Source : Déclarations de la police kenyane, mai 2026





