Sahel: Des otages italiens libérés

𝗟𝗲 𝗴𝗼𝘂𝘃𝗲𝗿𝗻𝗲𝗺𝗲𝗻𝘁 𝗶𝘁𝗮𝗹𝗶𝗲𝗻 𝗮 𝗮𝗻𝗻𝗼𝗻𝗰𝗲 𝗰𝗲 27 𝗳𝗲𝘃𝗿𝗶𝗲𝗿 2024 𝗹𝗮 𝗹𝗶𝗯𝗲𝗿𝗮𝘁𝗶𝗼𝗻 𝗺𝗶𝗿𝗮𝗰𝘂𝗹𝗲𝘂𝘀𝗲 𝗱𝗲 𝘁𝗿𝗼𝗶𝘀 𝗼𝘁𝗮𝗴𝗲𝘀 𝗶𝘁𝗮𝗹𝗶𝗲𝗻𝘀 𝗲𝗻𝗹𝗲𝘃𝗲𝘀 𝗮𝘂 𝗠𝗮𝗹𝗶 𝗲𝗻 𝗺𝗮𝗶 2022. 𝗦𝗲𝗹𝗼𝗻 𝗹𝗲𝘀 𝗱𝗲𝗰𝗹𝗮𝗿𝗮𝘁𝗶𝗼𝗻𝘀 𝗱𝗲 𝗥𝗼𝗺𝗲 𝗰𝗲𝘁𝘁𝗲 𝗹𝗶𝗯𝗲𝗿𝗮𝘁𝗶𝗼𝗻 𝗮 𝗲𝘁𝗲 𝗿𝗲𝗻𝗱𝘂𝗲 𝗽𝗼𝘀𝘀𝗶𝗯𝗹𝗲 𝗴𝗿𝗮𝗰𝗲 𝗮 𝘂𝗻 𝘁𝗿𝗮𝘃𝗮𝗶𝗹 𝗱𝗲𝘀 𝘀𝗲𝗿𝘃𝗶𝗰𝗲𝘀 𝘀𝗲𝗰𝗿𝗲𝘁𝘀 𝗶𝘁𝗮𝗹𝗶𝗲𝗻𝘀. 𝗠𝗮𝗶𝘀 𝘂𝗻𝗲 𝗲𝗻𝗾𝘂𝗲𝘁𝗲 𝗮𝗽𝗽𝗿𝗼𝗳𝗼𝗻𝗱𝗶𝗲 𝗮𝘂𝗽𝗿𝗲𝘀 𝗱𝗲 𝘀𝗼𝘂𝗿𝗰𝗲 𝗰𝗿𝗲𝗱𝗶𝗯𝗹𝗲 𝗿𝗲𝘃𝗲𝗹𝗲 𝗹𝗲𝘀 𝗱𝗲𝘀𝘀𝗼𝘂𝘀 𝘀𝗼𝗿𝗱𝗶𝗱𝗲𝘀 𝗱𝗲 𝗰𝗲𝘁𝘁𝗲 𝗹𝗶𝗯𝗲𝗿𝗮𝘁𝗶𝗼𝗻. 𝗨𝗻𝗲 𝗿𝗮𝗻𝗰𝗼𝗻 𝗲𝘅𝗼𝗿𝗯𝗶𝘁𝗮𝗻𝘁𝗲 𝗱𝗲 20 𝗺𝗶𝗹𝗹𝗶𝗼𝗻𝘀 𝗱’𝗲𝘂𝗿𝗼𝘀 𝗮𝘂𝗿𝗮𝗶𝘁 𝗲𝘁𝗲 𝘃𝗲𝗿𝘀𝗲𝗲 𝗮𝘂 𝗚𝗦𝗜𝗠, 𝗮𝘃𝗲𝗰 𝗹𝗮 𝗯𝗲𝗻𝗲𝗱𝗶𝗰𝘁𝗶𝗼𝗻 𝗱𝗲𝘀 𝗮𝘂𝘁𝗼𝗿𝗶𝘁𝗲𝘀 𝗮𝗹𝗴𝗲𝗿𝗶𝗲𝗻𝗻𝗲𝘀 𝗲𝘁 𝗶𝘁𝗮𝗹𝗶𝗲𝗻𝗻𝗲𝘀.

Trois ressortissants italiens, Rocco Langone, son épouse Maria Donata Caivano et leur fils Giovanni Langone, kidnappés en mai 2022 au Mali, ont été libérés dans la nuit du 26 au 27 février. Des sources crédibles révèlent que la libération des otages a été obtenue moyennant le paiement d’une rançon faramineuse de 20 millions d’euros et impliquerait les services de renseignements italiens et algériens.

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Cette somme colossale a été versée au Groupe de Soutien à l’Islam et aux Musulmans (GSIM), dirigé par Iyad Ag Ghaly, par l’intermédiaire des membres du CSP dont Algabass Ag Intallah, Ahmed Ag Bibi et Khaled Ag Mohamed. Algabass Ag Intallah est allé attendre à Tinzaouatene l’équipe d’exfiltration. La rançon a été versée et les otages ont été remis aux autorités algériennes et italiennes sur le sol algérien le 27 février.

Le paiement de la rançon est un coup dur pour le Mali, déjà en proie à une violence terroriste endémique. Cela renforce les capacités de la coalition CMA/GSIM et compromet les efforts de lutte contre le terrorisme. L’implication de l’Algérie et de l’Italie, considérées comme des partenaires du Mali, est perçue comme une trahison envers le peuple malien.

Une duplicité qui soulève de graves questions sur la sincérité de leurs engagements dans la lutte contre le terrorisme au Sahel.

Komla
Komla

Je me nomme AKPANRI Komla, historien de formation, arbitre fédéral. Le journalisme est une passion pour moi plus précisément le journalisme sportif puisque je suis un sportif. Ayant fait une formation en histoire, j'aborde aussi des questions politiques, sociales et culturelles

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