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Une jeune femme handicapée originaire de Mankessim a été abandonnée à Kunsu (région Ashanti, Ghana) par un homme rencontré en ligne, après avoir parcouru plus de cinq heures de route. L’affaire, filmée et relayée sur les réseaux sociaux, a suscité une vague d’indignation et de compassion.
Un incident bouleversant a récemment secoué l’opinion publique ghanéenne. Une jeune femme originaire de Mankessim, souffrant de kyphose (hunchback), a entrepris un long voyage vers Kunsu, dans la région Ashanti, pour rencontrer un homme avec qui elle entretenait une relation virtuelle.
Convaincue d’avoir trouvé l’amour et une opportunité de soutien, la jeune femme a quitté Mankessim et parcouru plus de cinq heures de route. À son arrivée, elle a contacté l’homme pour l’informer de sa présence. Celui-ci lui a demandé d’attendre, mais peu après, son téléphone a été éteint et il est resté injoignable.
Selon les témoins, l’homme aurait aperçu la jeune femme de loin et, découvrant son handicap, aurait pris la fuite. Les tentatives de la jeune femme et d’autres personnes pour le joindre sont restées vaines. La scène, filmée et partagée en ligne, montre la détresse visible de la victime, entourée de riverains venus lui apporter un minimum de réconfort.
La vidéo a rapidement attiré l’attention sur les réseaux sociaux. De nombreux internautes ont exprimé leur colère face à ce comportement jugé inhumain et discriminatoire. Certains ont questionné si la jeune femme avait informé son interlocuteur de sa condition physique ou partagé des photos avant de se déplacer.
Des habitants de Kunsu, témoins de la scène, ont tenté de soutenir la jeune femme et de dénoncer l’attitude de l’homme. L’affaire met en lumière les risques liés aux rencontres virtuelles et la vulnérabilité des personnes en situation de handicap face aux préjugés.
L’incident illustre la stigmatisation que subissent les personnes handicapées dans les relations sociales et amoureuses. Le manque de transparence et de communication peut conduire à des situations dangereuses ou humiliantes. Les réactions montrent une volonté croissante de défendre la dignité des personnes vulnérables et de promouvoir l’inclusion.





