0076/HAAC/01-2023/pl/P
Un scénario inquiétant se dessine au Moyen-Orient. Selon des sources iraniennes, la République islamique affirme disposer d’une unité spécialisée de commandos sous-marins prêts à saboter les câbles de fibre optique qui traversent le détroit d’Ormuz. Ces infrastructures sont vitales : elles assurent non seulement la connexion Internet dans la région, mais transportent également une part considérable des transactions bancaires internationales.
Téhéran brandit cette menace comme un moyen de pression dans les discussions en cours avec les puissances occidentales. L’Iran prévient que si les négociations venaient à échouer, ses forces pourraient descendre au fond des eaux pour sectionner ces câbles.
Le détroit d’Ormuz concentre près de 95 % des échanges numériques du Golfe, et les fibres optiques qui y transitent seraient utilisées pour acheminer plus de 10 000 milliards de dollars de transactions américaines par jour, selon les estimations avancées.
Une telle action aurait des répercussions mondiales : Perturbation massive d’Internet, affectant entreprises, institutions et particuliers. Blocage des transactions financières, avec un impact immédiat sur les marchés internationaux. Escalade géopolitique, car une attaque contre ces câbles serait considérée comme une agression directe contre les infrastructures critiques mondiales.
En menaçant de couper les câbles sous-marins, l’Iran met en lumière une vulnérabilité souvent ignorée : la dépendance mondiale à des infrastructures invisibles mais essentielles. Cette stratégie de dissuasion souligne l’importance géopolitique du détroit d’Ormuz, déjà au cœur des tensions énergétiques et militaires.
Source : Déclarations relayées par le Wall Street Journal et médias régionaux, mai 2026





