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Une douzaine d’évêques et d’archevêques catholiques américains ont entouré le président américain Donald Trump dans le Bureau ovale de la Maison-Blanche pour une séance de prière. La rencontre, largement relayée sur les réseaux sociaux, intervient à quelques jours des élections de mi-mandat et a provoqué des réactions contrastées au sein de l’Église catholique américaine. [ewtnnews.com], [ncregister.com]
WASHINGTON – Plusieurs évêques et archevêques catholiques des États-Unis ont participé, le 22 octobre, à une rencontre avec le président Donald Trump dans le Bureau ovale de la Maison-Blanche. À l’issue des échanges, les prélats se sont rassemblés autour du chef de l’État pour une prière invoquant la bénédiction divine sur le président et sur la nation américaine. [ewtnnews.com], [euronews.com]
La prière a été conduite par l’archevêque de Denver, James Golka, qui a remercié Dieu pour la nation américaine, son gouvernement et l’institution présidentielle, tout en demandant protection et sagesse pour le président. Des images diffusées par la conseillère présidentielle Margo Martin montrent plusieurs responsables religieux posant leurs mains sur le président pendant la bénédiction. [ewtnnews.com], [tag24.com]
Selon la Maison-Blanche, la rencontre réunissait une douzaine de responsables catholiques, parmi lesquels les archevêques de Denver et de Milwaukee ainsi que plusieurs évêques venus de différents diocèses américains. Les discussions auraient porté sur des questions telles que la liberté religieuse, le choix de l’école, les visas religieux et les politiques en faveur de la vie. [ewtnnews.com], [tag24.com]
Toutefois, l’événement a rapidement fait l’objet de critiques. Plusieurs observateurs ont estimé que la diffusion publique de cette prière, à quelques jours des élections de mi-mandat, pouvait être perçue comme un soutien politique implicite au président républicain et à ses alliés. [ncregister.com], [religionnews.com]
Face aux interrogations, l’archidiocèse de Denver a souligné que la prière pour les dirigeants politiques constitue une tradition ancienne de l’Église catholique et ne doit pas être interprétée comme une approbation d’un parti ou d’un candidat. L’archevêque James Golka a lui-même affirmé que sa participation n’avait aucun caractère partisan et qu’il aurait tenu le même discours devant un dirigeant issu d’un autre camp politique. [ncregister.com], [ewtnnews.com]
De son côté, la Conférence des évêques catholiques des États-Unis (USCCB) a précisé qu’elle n’avait ni organisé ni parrainé cette rencontre. Sa porte-parole a indiqué que l’événement ne relevait pas de l’institution nationale des évêques américains. [tag24.com], [ewtnnews.com]
Cette séquence illustre une nouvelle fois les relations complexes entre l’administration Trump et l’Église catholique américaine, parfois convergentes sur les questions de liberté religieuse et de défense de la vie, mais souvent marquées par des divergences concernant les politiques migratoires et d’autres enjeux sociaux. [tag24.com], [ewtnnews.com]
Sources: EWTN News, Religion News Service, Euronews, National Catholic Register, AFP. [ewtnnews.com], [religionnews.com], [euronews.com], [ncregister.com], [tag24.com]









